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Quelques mots d’histoire

C’est en 1859 que l’Abbé Augustin Méquignon, curé d’Élancourt, recueille les premiers enfants qu’il trouve abandonnés.

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Augustin Méquignon
1825-1890

L’état de détresse de nombreux jeunes errant, livrés à eux-mêmes, le détermine à se consacrer à leur sauvegarde matérielle et morale. Il installe une maison à proximité du village d’Élancourt sur le site qui restera celui de la Fondation.

Pour subvenir aux besoins, il quête dans tout le département et obtient l’aide de religieuses, sœurs de St Vincent de Paul, pour s’occuper des enfants. Cette œuvre est reconnue d’utilité publique.

A partir de 1869, la construction d’un grand corps de bâtiment permet l’accueil permanent de 300 à 350 orphelins. L’établissement comptera jusqu’à 500 pensionnaires aux périodes de guerre.

La Fondation a continué de fonctionner dans un cadre religieux en s’appuyant sur la charité privée jusqu’en 1969. Plus de 5000 orphelins ont passé leur enfances dans cette maison, accueillis le plus souvent de 3 à 18 ans. En 1969, après plus d’un siècle au service des enfants, les religieux quittent l’œuvre qui modifie définitivement son accueil. Depuis quelques années déjà, les enfants « cas sociaux » tendaient à remplacer les orphelins. Le 22 Mai 1969, la Fondation change ses statuts et transforme son appellation « d’Orphelinat de l’Assomption » en « Fondation A. Méquignon », Maison d’Enfants à Caractère Social (M.E.C.S.). Son personnel devient alors entièrement laïc.

Reconnue à nouveau d’utilité publique, elle reçoit en 1970 l’agrément du département des Yvelines, et à ce titre, dispose de fonds publics pour assurer son fonctionnement.




- Sur le même sujet, vous pouvez aussi consulter les 140 ans d’histoire de la fondation Méquignon.